ZZELMO
Auto-hébergement • Gratuit

Hébergez ZELMOsur votre propreinfrastructure.

ZELMO s’installe et s’exécute entièrement sur vos serveurs, gratuitement et sans limite d’utilisateurs. Vous gardez un contrôle total : aucune donnée ne sort de chez vous.

Chez vous

Vos serveurs, vos règles

Prêt en ~5 min

Installation via Docker Compose

Zéro coût de licence

Quel que soit le nombre d’utilisateurs

Illustration 3D d’une tour de serveur, d’un terminal et d’un bouclier de sécurité, pour ZELMO Héberger

L’auto-hébergement, pour qui ?

Auto-héberger ZELMO consiste à faire tourner l’application sur une infrastructure que vous contrôlez : un serveur dans votre entreprise, une machine virtuelle chez un hébergeur français, ou votre propre datacenter. Vous êtes alors responsable de l’installation, de l’exploitation et des mises à jour — en échange, vous ne dépendez de personne.

  • Les DSI et équipes IT qui veulent maîtriser l’ensemble de la chaîne
  • Les organisations soumises à des contraintes fortes de souveraineté ou de confidentialité
  • Les hébergeurs et intégrateurs qui proposent ZELMO infogéré à leurs propres clients
  • Les associations et petites structures techniques qui veulent une gestion complète à coût nul

Si vous n’avez pas d’équipe technique disponible, nous pouvons nous en charger pour vous : infrastructure en France, sauvegardes, mises à jour, support. C’est une prestation sur mesure, chiffrée sur devis selon votre contexte — jamais un tarif par utilisateur.

Auto-hébergé ou hébergé : le même logiciel

Modules, interface, assistant IA, licence : tout est identique. La seule différence est celle qui exploite l’infrastructure — et donc qui porte la responsabilité des sauvegardes, de la disponibilité et des montées de version.

Auto-hébergé

0 €

Votre infrastructure
Contrôle total des données
Maintenance à votre charge

Hébergé

39 € / util. / mois

Infogéré en France
Sauvegardes quotidiennes
Mises à jour + support

Deux façons d'utiliser ZELMO

Prérequis techniques

Serveur

  • Un serveur Linux à jour (Debian 12 ou Ubuntu 22.04+ recommandés)
  • 2 vCPU et 4 Go de RAM au minimum ; 4 vCPU / 8 Go pour une équipe de plus de 20 personnes
  • 20 Go d’espace disque au départ, à augmenter selon le volume de pièces jointes

Logiciels

  • Docker Engine et le plugin Docker Compose (v2)
  • Git, pour récupérer le dépôt et appliquer les mises à jour
  • Un reverse proxy pour le HTTPS (Traefik, Caddy ou Nginx) — Caddy et Traefik gèrent les certificats automatiquement

Réseau

  • Un nom de domaine (ou sous-domaine) pointant vers l’IP publique du serveur, par exemple zelmo.votre-entreprise.fr
  • Les ports 80 et 443 ouverts pour l’émission des certificats TLS et l’accès HTTPS
  • Un accès SMTP (serveur d’envoi d’e-mails) pour les notifications, relances et invitations

La base de données PostgreSQL est fournie dans le fichier docker-compose : vous n’avez pas besoin de l’installer séparément, sauf si vous préférez utiliser un serveur PostgreSQL managé.

Une architecture simple et éprouvée

Le navigateur de vos équipes parle à un reverse proxy qui termine le HTTPS, qui transmet à l’application ZELMO (un conteneur Docker), qui stocke tout dans PostgreSQL. Une tâche de sauvegarde chiffrée exporte régulièrement la base et les fichiers.

Navigateur

Vos équipes

Reverse proxy

HTTPS / TLS

ZELMO

Conteneur Docker

PostgreSQL

Vos données

Tout reste sur vos serveurs

Installation pas à pas

1. Récupérer le code

Clonez le dépôt officiel sur votre serveur, puis placez-vous dans le dossier du projet. Vous pouvez rester sur la branche stable ou vous positionner sur un tag de version précis (recommandé en production).

2. Configurer l’environnement

Copiez le fichier .env.example en .env et renseignez les variables. Les principales :

  • DATABASE_URI — l’URL de connexion PostgreSQL (préremplie si vous utilisez la base du docker-compose)
  • PAYLOAD_SECRET / APP_SECRET — une chaîne aléatoire longue, servant à signer les sessions
  • PUBLIC_URL — l’URL publique de votre instance, par exemple https://zelmo.votre-entreprise.fr
  • SMTP_HOST, SMTP_USER, SMTP_PASS — les identifiants de votre serveur d’envoi d’e-mails

3. Lancer l’application

Démarrez les conteneurs en arrière-plan avec docker compose up -d. Au premier démarrage, les migrations de base de données s’appliquent automatiquement et l’application devient accessible sur le port configuré.

4. Créer le compte administrateur

Ouvrez l’URL de votre instance : un écran de création de compte s’affiche au tout premier lancement. Ce compte dispose des droits d’administration complets ; créez ensuite les comptes de vos équipes avec des rôles adaptés.

5. Exposer en HTTPS

Placez votre reverse proxy (Caddy, Traefik ou Nginx) devant l’application pour gérer le certificat TLS et rediriger le trafic HTTP vers HTTPS. Le dépôt fournit des exemples de configuration prêts à l’emploi.

Trois commandes, et c’est en ligne

Récupérer le code, copier le fichier de configuration, lancer Docker Compose. Les migrations de base de données se déclenchent seules ; il ne reste qu’à créer le premier compte administrateur.

bash — votre serveur
$git clone https://github.com/zelmo/zelmo.git
$cd zelmo && cp .env.example .env
$docker compose up -d
✔ ZELMO tourne sur https://votre-domaine.fr
DockerDocker ComposePostgreSQL inclus

Installation type — environ 5 minutes

Exploitation au quotidien

Sauvegardes

Deux éléments à sauvegarder : la base PostgreSQL (via pg_dump ou un instantané de volume) et le dossier des fichiers téléversés (pièces jointes, logos, justificatifs). Planifiez un export quotidien chiffré, stocké sur un support distinct du serveur, et testez la restauration régulièrement.

Supervision

Surveillez l’espace disque, l’état des conteneurs et les temps de réponse. Les journaux applicatifs sont accessibles via docker compose logs ; ils peuvent être envoyés vers votre outil de centralisation habituel.

Montée en charge

Pour une équipe qui grandit, augmentez d’abord la RAM et les vCPU du serveur. Au-delà, vous pouvez externaliser PostgreSQL sur une base managée et placer plusieurs instances applicatives derrière le reverse proxy.

Mettre à jour sans stress

Récupérez la nouvelle version, relancez Docker Compose : les migrations s’appliquent automatiquement. La règle d’or : lire le changelog avant chaque version majeure, et faire une sauvegarde juste avant.

v2.3git pullcompose up -dv2.4
On lit le changelog avant chaque version majeure.

Mettre à jour son instance

Mises à jour et migrations

Les mises à jour se font en récupérant la nouvelle version du code (git pull ou changement de tag), puis en relançant docker compose up -d. Les migrations de schéma de base de données sont exécutées automatiquement au démarrage.

  • Consultez toujours le changelog avant une version majeure : il signale les changements de configuration et les actions manuelles éventuelles
  • Faites une sauvegarde complète juste avant chaque mise à jour
  • Testez d’abord sur une instance de préproduction si votre usage est critique
  • Restez à jour : les correctifs de sécurité sont publiés sur la branche stable

Sécuriser votre instance

  • Utilisez des secrets longs et uniques (PAYLOAD_SECRET, mot de passe base de données)
  • Forcez le HTTPS et désactivez l’accès HTTP en clair
  • Restreignez l’accès SSH au serveur (clés uniquement, pare-feu, port non standard)
  • Maintenez le système d’exploitation et Docker à jour
  • Activez l’authentification à deux facteurs sur les comptes ZELMO
  • Limitez l’exposition réseau : seuls 80 et 443 doivent être publics

Quand choisir plutôt l’offre hébergée

Si vous n’avez pas d’équipe pour gérer un serveur, si vous voulez un engagement de disponibilité (SLA), des sauvegardes et des mises à jour automatiques, ou simplement démarrer sans délai : l’offre hébergée par ZELMO, opérée en France, prend tout cela en charge. Vous pouvez commencer en auto-hébergé et migrer plus tard, ou l’inverse — la licence et les données sont les mêmes.

À savoir

Ce que l’auto-hébergement implique

Contrôle total

Vous décidez où sont les données, qui y accède et quand appliquer les mises à jour. Aucune dépendance à un tiers.

Coût de licence nul

Vous ne payez que votre infrastructure. Pas d’abonnement, quel que soit le nombre d’utilisateurs.

Responsabilité d’exploitation

Sauvegardes, supervision, disponibilité et sécurité du serveur sont à votre charge.

Pas de SLA fourni

La communauté et la documentation vous accompagnent, mais aucun engagement de disponibilité contractuel n’est inclus.

Questions fréquentes

Auto-héberger ZELMO

Savoir administrer un serveur Linux et utiliser Docker suffit pour une installation standard. Le guide détaille chaque étape. Pour une mise en production critique, prévoyez les compétences habituelles d’exploitation (sauvegardes, supervision, reverse proxy).

Préférez qu’on s’en charge pour vous ?

Installation, hébergement et maintenance : nous nous en occupons, sur devis.